Les Ateliers de la Grande Loge Symbolique
Helvétique
du Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm
travaillent sur l'ésotérisme, la philosophie et le symbolisme.
Présenter notre obédience de Memphis Misraïm sans la vivre est un véritable défit !
Nous nous réclamons d’un rituel égyptien. Mais en quoi notre rituel est-il réellement égyptien ?
Nous ne connaissons pas les mystères qui se déroulaient dans « la Maison de Vie » qui étaient précieusement préservés.
Ce que nous savons c’est qu’en Egypte Tout est symbole, depuis les gigantesques temples jusqu’aux plus petits hiéroglyphes. La pyramide lance sa géométrie symbolique vers le Ciel, la salle hypostyle est le chemin sinueux dans le marécage des origines.
Plotin ne disait-il pas en évoquant les symboles égyptiens :
« Les Egyptiens savants faisaient preuve d’une science consommée en utilisant des signes symboliques par lesquels ils s’appuyaient sur l’Intuition, sans avoir recours à la parole. »
Cette science n’est pas donnée, elle est proposée, elle ne donne pas la Vérité, elle décrit un chemin qui peut mener vers elle.
Ne dit-on pas que le symbole ne sera devenu vivant que lorsque le scribe sera, lui-même, devenu calame.
Voila à mon sens ce qui nous rapproche de l’Egypte.
Chez nous aussi tout est symbole depuis le Temple qui nous entoure, en passant par le rituel ses gestes et ses paroles.
Ce qui est intéressant dans cette perspective ; à travers la lecture initiatique du mythe osirien, c’est évidemment de ne pas rester à la surface des choses.
De toujours remettre en question les symboles qui nous sont proposés. De manière à les vivre de l’intérieur, à les incarner, toujours sur le fil du rasoir, en perpétuel questionnement.
La maçonnerie n’est-elle pas l’école de la sagesse de l’incertitude ?
Sagesse et Incertitude, à priori ces deux termes peuvent paraître antinomiques.
Mais le Sage n’est-t-il pas celui qui avance l’esprit ouvert à l’inattendu, l’incontrôlé, près à trouver ce qu’il ne cherche pas ?
A l’opposé de tout dogmatisme, celui qui accepte l’étonnement, voir le provoque.
Nul repos pour le Sage, nul repos pour le Maçon, qui naviguent de concert sur la mer du questionnement.
Mais quel voyage passionnant !
A.·.L.·.G.·.D.·.S.·.A.·.D.·.M.·.
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« UNION MAÇONNIQUE »
DE LOGES INDÉPENDANTES ET RÉGULIÈRES
TRAVAILLANT AU RITE ANCIEN ET PRIMITIF
DE MEMPHIS-MISRAÏM
BUT
Cette Union Maçonnique a pour mission
d’établir des liens d’amitié fraternelle
entre les Loges Indépendantes et Régulières
qui pratiquent le Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm.
La préservation du Rituel de Memphis-Misraïm comme une priorité
par le respect et l’observation des Anciens Usages
tels qu’ils ont été transmis
par les différents Souverains sanctuaires du Rite, et notamment
par le Souverain Sanctuaire Helvétique.
La pratique en Loges et ateliers de visites réciproques
de Sœurs et Frères de cette Association.
Dans la mesure de leurs possibilités, l’organisation ou l’entre-aide
lors de travaux ou Tenues en commun
et une large diffusion ou échange
de planches ou d’écrits enrichissants.
Une Grande Réunion ou Tenue Commune
pourrait avoir lieu une fois par année
organisée par une des Loges,
pour que tous les membres qui peuventêtre éloignés
se retrouvent et fraternisent comme il est de Tradition.
Un Secrétaire commun pourrait être nommé chaque année
qui établirait le lien entre nos différents Ateliers.
L’adhésion de nouvelles Loges sera proposée
à l’ensemble de nos Atelier et Loges
et devra être acceptée à l’unanimité.
Enfin il n’est pas d’autre règlement
que celui qui oblige une Sœur et un Frère :
l’Amour Fraternel.
TENUE BLANCHE (9 décembre 2011 ; conférencière : Florence Quentin )
Tout d’abord, immense bonheur et très grande émotion de vous accueillir si nombreux ici, ce soir.
Beaucoup, ici, connaissent ce lieu, d’autres en connaissent un semblable, d’autres enfin découvrent cet espace que nous, nous appelons le Temple. Par ailleurs, si je porte une robe blanche, que les plus âgés pensent à la tenue du dimanche de notre enfance, ou songez à un orchestre symphonique : dans un lieu différent, pour un travail différent, il est (peut sembler) normal d’avoir une tenue différente.
Persuadés que tous autant que nous sommes, nous sommes en quête d’autre chose, que nous cherchons, que nous avons soif d’absolu qui nous dépasse, nous proposons une voie. Ici, en ce lieu et dans ce groupe, nous travaillons avec des rites, des symboles, que nous analysons, que nous approfondissons. Nous sommes marqués par la Tradition, le respect de valeurs humanistes et la tolérance. Nous espérons qu’en progressant nous-mêmes, nous contribuerons (pour certains, nous contribuons déjà, peut-être) à améliorer les groupes dans lesquels nous vivons. Nous avançons, chacun à notre rythme, nous travaillons grâce à des notions transmissibles, grâce à nos réflexions et par nos échanges. Notre recherche est fondée sur une orientation spiritualiste, nous référant à une Puissance supérieure que nous appelons « Grand Architecte de l’Univers ». Nous avons reçu, nous recevons, nous avons alors vocation à conserver ; puis nous avons à transmettre les réflexions philosophiques et les symboles reçus de l’Egypte ancienne et des différents courants qui ont marqué notre civilisation,( courant hermétique, gnostique… par ex. pour ne citer qu’eux). Notre recherche est ouverte, dans une libre réflexion pour une meilleure compréhension de nous-mêmes, puis de l’humanité (toute entière).
Le travail que nous menons s’adresse à l’intériorité de chacun, dans une expérience qui, par résonnance, bouscule l’extérieur et ce qui nous entoure ( ou ceux qui…ent ?). L’essentiel n’est pas l’originalité de nos propos, mais l’authenticité de notre démarche, qui est pour chacun quelque chose à la fois d’universel et d’unique. En osant une comparaison, lors d’une naissance, il n’y a aucune originalité, quoi de plus universel-dans le temps et dans l’espace ? quelle universalité et pourtant, à chaque fois, quel moment unique pour tous les participants !
Nous travaillons ensemble, le groupe exige, mais soutient aussi ! Mais nous nous savons différents : l’important est que chacun puisse avancer sur sa propre voie spirituelle, grâce à
ce qu’il reçoit, entend, apprend, pour aller – peu à peu – vers « là où le regard n’accède pas », peu à peu : les éblouissements sont rares ! n’oubliant pas que nous recevons pour donner, donner à tous ceux qui nous entourent et avec qui nous vivons notre quotidienneté.
Je pense que je pourrai dire bien davantage, je laisse à notre frère orateur le soin d’évoquer les liens entre notre groupe/obédience et l’Egypte ancienne, et vais pour ma part vous présenter notre conférencière… dont vous savez déjà qu’elle est « folle d’égypte »depuis sa pré-adolescence, devenue diplomée d’égyptologie, elle collabore au « Monde des Religions », et peut-être que ses derniers ouvrages ne sont plus disponibles en librairie classique…
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nord-ouest l'on parle de climat « méditerranéen à influence semi-continentale ». En 1967, un vent soufflant à 320 km/h a été enregistré au sommet du Mont Ventoux. Il s'agit de l'un des records de grande vitesse de vent enregistré en France métropolitaine. Faune et flore du département[modifier] En 1990, l'UNESCO classe le massif du Mont Ventoux en « réserve de biosphère »9. Puis en décembre 1997, le Massif du Luberon a été lui aussi officiellement admis par l’UNESCO dans le réseau mondial des réserves de biosphère (MAB)10. Articles détaillés : Parc naturel régional du Luberon et Flore du mont Ventoux. Avant le département de Vaucluse[modifier] L'histoire du territoire du département de Vaucluse est ancienne avec de nombreuses traces d'occupations préhistoriques. Avant l'arrivée de Jules César, le territoire est occupé par plusieurs tribus celto-ligures. On retrouve des traces de Cavares, Voconces et Méminiens... mais aussi de Dexsiviates, Menlini, Tricastini, Vordenses et Vulgientes. Avec l'occupation romaine du territoire, de nombreux monuments sont créés. Des théâtres comme le Théâtre antique d'Orange, des routes et des ponts comme le pont Julien, etc. Liée aux territoires qui la composeront, c'est-à-dire la Provence, le Comtat Venaissin et le comté d'Orange (fondé par Charlemagne, il deviendra Principauté d'Orange en 1181), la suite de son histoire se mêle de guerres (massacre des Vaudois du Luberon...), de maladie (pestes, choléra…) et de religion (Papauté d'Avignon...). Son histoire est aussi fortement liée au développement des cultures dont la sériciculture ou la culture de la garance, à l'exploitation de mines et de carrières (mines ocrières, carrières de pierres, etc.). Les communes sont nombreuses et ont toutes leur blason. Les papes d'Avignon[modifier] Article détaillé : Papauté d'Avignon. Clément V, Jean XXII, Benoît XII, Clément VI, Innocent VI, Urbain V et Grégoire XI. Révolution française et Premier Empire[modifier] Précédemment possessions pontificales, Avignon et le Comtat Venaissin furent rattachés à la France le 14 septembre 1791. Le 28 mars 1792, ces territoires formèrent deux nouveaux districts, Avignon dans les Bouches-du-Rhône et Carpentras dans la Drôme. Puis, le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes. En 1800, une dernière modification des limites départementales rattacha Suze-la-Rousse à la Drôme, ce qui eut pour conséquence d'enclaver entièrement le canton vauclusien de Valréas dans la Drôme11. XIXe siècle[modifier] Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire). Un demi million de personnes habitent le Vaucluse dont la grande majorité est concentrée autour du pôle urbain et économique qu’est l’agglomération d’Avignon12. 1-Avignon 94 000 hab 2-Orange 29 527 hab 3-Carpentras 29 015 hab 4-Cavaillon 25 417 hab 5- L'Isle-sur-la-Sorgue 18 933 hab 6-Pertuis 18 878 hab 7-Sorgues 18 232 hab En 2005, l'Insee a estimé à 529 000 le nombre d'habitants dans le département de Vaucluse. Depuis plusieurs décennies, la population a beaucoup augmenté : entre 1975 et 1999, elle est passée de 381 912 à 499 685 habitants, soit une hausse de 31 %. Cette augmentation s'est faite principalement par les flux migratoires, et - toujours en 1999 - 97 821 Vauclusiens venaient d'un autre département ou d'un autre pays. Cette croissance se ralentit. Emploi[modifier] Près de 43 % de la population vauclusienne est active13. Éducation[modifier] Article détaillé : Éducation en Vaucluse. Cour intérieure de l'université "Trente mille jeunes Vauclusiens ont rejoint cette année l’un des 54 collèges (41 publics et 13 privés) du département"14. L'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse est la seule université du Vaucluse. Son histoire est très ancienne puisqu'elle fut fondée en 2 juillet 1303 par le pape Boniface VIII pour concurrencer la création de la Sorbonne, jugée trop proche du pouvoir royal français15. Elle regroupe 4 UFR, 1 IUT et 1 IUP, et accueille environ 8 000 étudiants à tous les niveaux de formation, jusqu'au doctorat. Elle héberge une quinzaine de laboratoires de recherche reconnus. Économie[modifier] Article détaillé : Économie de Vaucluse. Le Vaucluse aujourd'hui, c'est plus de 15 000 commerces, entreprises industrielles et de service, plus de
Le Vaucluse est un département français de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 84. Ses habitants sont appelés les Vauclusiens Ce nom provient de la « Vallis Clausa », la vallée close d'où sourd la Fontaine de Vaucluse. Pour désigner ce département, la forme courante est « département de Vaucluse »1,2. En revanche, la forme reconnue par le CNIG est « département du Vaucluse »3. En effet le département tient son nom du village du même nom, Vaucluse, qui s'appelle aujourd'hui Fontaine-de-Vaucluse. Le village lui-même doit son nom à une profonde vallée très pittoresque, Vaucluse (étymologiquement vallée close : Vallis Clausa en latin). Afin de faciliter le fonctionnement institutionnel, cette commune est dénommée officiellement « Fontaine-de-Vaucluse » depuis 1945. Les Conventionnels (1793) ont constaté une homogénéité topographique autour de l’intense réseau des Sorgues qui s’articule à partir de la vallée close (Vallis Clausa en latin) de la commune de « Vaucluse ». Cette dénomination fait donc référence au territoire historique originel et non pas à un élément naturel (cours d’eau, montagnes). Cette exception issue d’une commune éponyme remarquable se retrouve dans l’appellation du « Territoire de Belfort » et du Département unicommunal « de Paris ». Le nom du département lui a été attribué après le rattachement à la France du Comtat Venaissin et de l'État pontifical d'Avignon. L'Assemblée Nationale, par deux fois les 27 août et 20 novembre 1790 avait refusé de décréter leur annexion4. Les « patriotes » des deux États pontificaux élurent leurs représentants qui se rassemblèrent à Bédarrides, dans l'église Saint-Laurent, le 18 août 1791 et ils votèrent leur rattachement à la France5 à une forte majorité puisque le décompte des mandats s'éleva à 101 046 voix favorables sur un total de 152 9196. Cet acte est considéré comme le premier exprimant le « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes »7. Le 14 septembre, mise devant le fait accompli, la Constituante proclama que les États d'Avignon et du Comtat faisaient désormais « partie intégrante de l'Empire français »7. Géographie physique[modifier] Le département de Vaucluse fait partie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, région située au sud-est de la France. Il est limitrophe des départements du Gard à l'ouest, de l'Ardèche au nord-ouest, de la Drôme au nord, des Alpes-de-Haute-Provence à l'est, du Var (sur quelques centaines de mètres à peine) et des Bouches-du-Rhône au sud8. Relief[modifier] Les gorges de la Nesque et le Mont Ventoux Le relief du département de Vaucluse présente une alternance de montagnes (le Massif des Baronnies et ses dentelles de Montmirail, le Massif du Luberon, les Monts de Vaucluse), de plateaux et de plaines parsemées de collines. La plus importante de ces plaines, située au sud et à l'ouest du Mont Ventoux, est la plaine du Comtat, au sein de laquelle est concentrée une majorité de la population. Elle s'étend entre le Rhône à l'ouest, la Durance au sud et les Monts de Vaucluse dont le point culminant est le Signal de Saint-Pierre (1 256 mètres) à l'est. La zone est extrêmement fertile et abrite une grande partie de la culture de primeurs français. La plaine du Comtat est bordée au nord-est par des reliefs calcaires qui sont le prolongement du massif alpin dans son extrême sud-ouest. Le Mont Ventoux, le « Géant de Provence », qui culmine à 1 912 mètres, domine le paysage vauclusien8. Sa flore particulière (flore du mont Ventoux) et sa biodiversité ont amené l'Unesco à l'inscrire comme réserve de biosphère en 1990. Les massifs abritent une végétation essentiellement de résineux. Le Luberon au sud abrite un écosystème diversifié, qui a notamment conduit à la création du Parc naturel régional du Luberon. Son point culminant est le Mourre Nègre à 1 125 mètres. Les cours d'eau ont taillé dans les roches calcaires des paysages variés tels les gorges de la Nesque ou la combe de Lourmarin. Hydrographie[modifier] Malgré des étés secs et des plans de sècheresses qui reviennent chaque année, l'eau est assez présente dans le département. Le Rhône à l'Ouest et la Durance au Sud délimitent le département. Les cours d'eau : Le Rhône, la Durance, la (ou les) Sorgue(s), l'Auzon, le Boulon, le Calavon ou Coulon, le Carlet, la Dôa, l'Eygues ou Aigues ou Aigue, l'Imergue, le Lez, la Nesque, l'Ouvèze, la Roubine, la Sénancole, la Véroncle... Les sources remarquables : La Fontaine de Vaucluse qui avec un débit d'eau annuel de 630 millions de mètres cubes est la première résurgence de France et la cinquième mondiale. Les canaux : Canal de Carpentras, Canal de Donzère-Mondragon, Canal de Provence, Canal Saint-Julien… Les plans d'eau : Étang de Mormoiron, Étang de la Bonde, Plan d'eau d'Apt, Plan d'eau de Monieux, Plan d'eau de Rustrel, Lac du Paty à Caromb... Les îles : L'Île de la Barthelasse, Île de l'Oiselay (ou Oiselet)... Le département de Vaucluse est soumis à différents types de climats. En effet, son emplacement géographique particulier le place à un point de rencontre entre trois des quatre climats majeurs de France : le climat méditerranéen pour sa partie sud, le climat montagnard pour sa partie nord-est avec le relief élevé des Monts de Vaucluse et du massif des Baronnies et enfin une influence toute relative du climat semi-continental pour sa partie nord-ouest. Toutefois, cette proximité des trois grands types de climat a pour effet de les niveler avec une nette prédominance du climat méditerranéen. C'est pourquoi pour la partie au
10 000 artisans et plus de 8 000 exploitations agricoles13. Le Vaucluse a longtemps été un département profondément rural, dont l'économie était marquée par l'agriculture pastorale et l'industrie centrée sur la transformation des produits agricoles. L'existence de la zone fertile est historiquement un catalyseur du développement local, avec la persistance d'un secteur maraîcher encore dynamique, puisqu'il fournit l'essentiel de la production française en fruits (melons, cerises, fraises, raisin de table…) et légumes (tomates…). Toutefois, le secteur est soumis à des problèmes de compétitivité liés à la concurrence de l'Espagne notamment. Le secteur tertiaire est de loin le plus dynamique dans le département: sur la base de la production importante de primeurs en Vaucluse, le Marché d'Intérêt National (MIN) est devenu le pôle structurant de l'activité commerciale dans le département, prenant le pas sur les marchés locaux (notamment celui de Carpentras). Dans les années 1980-1990, le développement des échanges de marchandises entre le Nord et le Sud de l'Europe ont renforcé la position d'Avignon comme carrefour logistique, et favorisé la création d'entreprises de transport et de stockage dans l'habillement et l'alimentaire. Le commerce de détail sur le modèle de la grande distribution s'est développé et imposé dans toutes les villes moyennes (Orange, Cavaillon, Carpentras…), avec une concentration importante sur l'agglomération avignonnaise. Sites militaires : Base aérienne 115 Orange-Caritat et Base aérienne 200 Apt-Saint-Christol Agriculture[modifier] Vignoble, vergers et céréales dans la plaine du Calavon Article détaillé : Agriculture de Vaucluse. L'activité agricole s'articule autour de trois productions majeures : vins, fruits et légumes qui assurent 90 % du chiffre d'affaires16 Le Vaucluse est le premier producteur de cerises (qu'elles soient destinées à la consommation directe ou à la transformation), de pommes golden et de raisin de table et le deuxième de tomates et de melons16. Parmi les autres productions de fruits et légumes, l'on peut noter l'olive, la fraise avec diverses variétés et spécialités locales ou encore la poire. Le secteur viticole jouit d'une bonne réputation grâce aux Côtes du Rhône produits principalement sur les coteaux de Châteauneuf-du-Pape, Gigondas ou Vacqueyras ...). Les vins du Luberon et du Ventoux tendent à se développer sur une gamme de produits élargie (rosés), davantage associée aux vins provençaux. L'élevage, qui a longtemps été le socle d'une économie montagnarde de subsistance sur les versants des reliefs, est une activité marginale. Les cultures spécialisées (lavande sur les plateaux des Monts de Vaucluse, herbes aromatiques...) se développent grâce à un marché en expansion. Industrie[modifier] Le secteur industriel, historiquement fondé sur la transformation de la production agricole, a connu une extension vers des secteurs plus spécialisés au cours du XIXe siècle (manufactures de garance). Malgré l'installation au XXe siècle de pôles de production majeurs, notamment au nord de l'agglomération avignonnaise (Electro-Réfractaire - devenu tour à tour SEPR, puis Saint-Gobain -, poudrerie SNPE, Isover Orange etc.), le tissu industriel reste peu dense, subissant également des vagues des réductions importantes d'effectifs à partir des années 1980. Le maillage industriel local reste ainsi assuré par les PME, souvent familiales et d'implantation historique, dans les secteurs de la transformation agricole. La construction reste un pourvoyeur important d'emploi salarié et d'artisanat, compte tenu du dynamisme du secteur résidentiel (sous le double effet de l'arrivée de migrants et de la pression touristique). La Chambre de commerce et d'industrie de Vaucluse représente les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service du département. Certaines de ces entreprises comme Delta Plus Group ou Eurosilicone se sont développées à l'international. L'énergie[modifier] Le Vaucluse est aussi un important producteur d'énergie électrique nationale avec le site nucléaire du Tricastin, le barrage de Donzère-Mondragon et le parc éolien de Bollène. Ressources minières[modifier] La carrière à ciel ouvert de Mazan Extraction de gypse, de pierre blanche (calcaire), d'ocres. À Mazan, se trouve l'un des plus importants gisements à ciel ouvert de gypse au monde et la plus grande carrière à ciel ouvert d'Europe avec un gypse d'une pureté exceptionnelle (90 %)17. Sur les flancs du Petit et du Grand Luberon, on exploite la richesse des roches calcaires avec de nombreuses carrières où l'on extrait des pierres blanches (Roche d'Espeil, Pierre de Ménerbes, Estaillades)18. L'homme a aussi exploité la richesse en fer des terres ocrières au nord du Petit Luberon, au centre et à l'est de la vallée du Calavon18, mais les guerres mondiales, les coûts de production et l'émergence de nouveaux pays fournisseurs de minerai de fer ont eu raison de cette activité. Tourisme[modifier] Article détaillé : Tourisme en Vaucluse. Le village des bories à Gordes Le tourisme occupe directement (hôtellerie, camping, gîtes, restauration, loisirs, etc.) ou indirectement (artisanat culinaire, etc.) une part importante de l'économie du département de Vaucluse. Le département accueille quelque 3 500 000 touristes chaque année13. Les principales destinations sont le Luberon (repos, randonnées, festivals...) avec 27,5 % des nuitées, Avignon (Palais des papes, festival...) avec 26 % des nuitées et le secteur du Mont Ventoux (cyclisme...) avec 15,4 % des nuitées. Le reste se réparti plus ou moins sur tout le Vaucluse. Les Français sont majoritaires et en progression (83 % des nuitées en 2003 contre 69 % en 1997) mais le tourisme international progresse19. Selon le site officiel du conseil général, le tourisme génère un chiffre d'affaires annuel de plus de 610 millions d'euros20. La société[modifier] Le tissu associatif[modifier] En l'an 2000, le Vaucluse comptait 9 061 associations alors que la PACA en avait 70 910 (soit 13 % des associations de PACA en Vaucluse alors que sa population représentait 11 % seulement). Les spécialisations[modifier] Des commerces d’antiquités, de décoration et des galeries d’art se sont développés et sédentarisés. Les marchés à la Brocante dont ceux de L'Isle-sur-la-Sorgue (un des centres européens de la brocante et des antiquaires) attirent des revendeurs d'outre-Atlantique. Il remplissent alors des conteneurs et expédient tout cela par bateau. Cependant, cette activité s'est vu ralentir avec les écarts importants de taux d'échange dollars-euros. Infrastructures[modifier] Équipement routier[modifier] Le Vaucluse compte21 (chiffres de 2005) : 69 km d'autoroute A7 à l'ouest du département, avec un débit de 51 284 véhicules/jour pour 32 925 véhicules/jour au plan national et 2 km sur l'autoroute A51 à l'extrême sud-est du département ; 124 km de routes nationales (RN7, RN100, RN542...), avec un débit de 15 077 véhicules/jour pour 12 009 véhicules/jour au plan national ; 1 737 km de routes départementales (RD943, RD956, RD974… ) avec un débit de 3 219 véhicules/jour pour 1 621 véhicules/jour au plan national. TGV en gare d'Avignon TGV. Gares et voies ferrées[modifier] Le réseau de voie ferrée du département de Vaucluse est surtout concentré à l'ouest du département où se situent les anciennes voies (TGV, trains de marchandises, etc.) ainsi que les nouvelles (LGV Méditerranée) dédiées uniquement aux TGV. Les gares principales du département sont celles d'Avignon TGV, d'Avignon Centre et d'Orange. Aéroports et aérodromes[modifier] L'aéroport international d'Avignon - Caumont, les aérodromes de Carpentras, Valréas - Visan, Saint-Christol et Pont Saint-Esprit22. Saint Christol est réservé aux hélicoptères militaires et Pont-Saint-Esprit est définitivement fermé. Habitat et urbanisme[modifier] Nombre de maisons et de terres ont été rachetées par des gens en quête d'une résidence secondaire ou pour leur retraite. Un réel engouement s'est répandu depuis les années 1970, d'abord pour le Luberon23, puis pour le reste du département, attirant des investisseurs lassés du surpeuplement estival et du bétonnage de la Côte d'Azur. Notamment des Européens comme les Suisses, les Allemands, les Belges, les Hollandais et les Britanniques. Même si un temps la région attira aussi des Nord-Américains, le taux de change dollar-euro a fortement amenuisé le phénomène. Une gigantesque antenne relais est installée au sommet du Grand Luberon Médias et communication[modifier] En 2006, 98 % de la population vauclusienne peut-avoir accès à une connexion haut débit parmi l'ADSL, le câble, le satellite, la boucle locale radio (BLR) ou encore le Wi-fi24. Plusieurs antennes relais dominent le paysage Vauclusien, au sommet du Mourre Nègre (Massif du Luberon) et au sommet du Mont Ventoux. La vie politique[modifier] Hôtel du département à Avignon Couleurs politiques des cantons du département → carte valable avant les élections de 2011. Le département est divisé en 3 arrondissements et 24 cantons. Le Conseil Général de Vaucluse : Conseil Général de Vaucluse Les élus de Vaucluse : Liste des députés de Vaucluse, Liste des sénateurs de Vaucluse, Liste des conseillers généraux de Vaucluse
. Circonscriptions de Vaucluse : Première, deuxième, troisième et quatrième. Tendances politiques[modifier] Au référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 309 337 inscrits, 226 725 ont voté, ce qui représente une participation de 73,29 % du total, soit une abstention de 26,71 %. Il y a eu une victoire du non avec 124 907 voix (56,83 %) contre 94 871 voix (43,17 %) prononcées oui et 6 947 (3,06 %) de votes blancs ou nuls25. Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 350 503 inscrits, 251 325 ont voté, ce qui représente une participation de 71,70 % du total, soit une abstention de 28,30 %. Il y a eu une victoire du non avec 154 004 voix (62,69 %), 91 639 voix (37,31 %) ayant votées oui et 5 682 (2,26 %) étant des votes blancs ou nuls26. À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu se démarquer en tête Nicolas Sarkozy (UMP) avec 32,63%, suivi par Ségolène Royal (PS) avec 21,71 % et François Bayrou (UDF) avec 21,45 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 16,55 %. Aucun autre candidat ne dépassant les 4 %. Le second tour a vu arriver largement en tête Nicolas Sarkozy avec 60,72 % (résultat national : 53,06 %) contre 39,28 % pour Ségolène Royal (résultat national : 46,94 %)27. Aux élections législatives de juin 2007, les électeurs de la première circonscription de Vaucluse, ont élu Marie-Josée Roig (UMP)28. Les électeurs de la deuxième circonscription de Vaucluse, ont élu Jean-Claude Bouchet (UMP)29. Les électeurs de la troisième circonscription de Vaucluse, ont élu Jean-Michel Ferrand (UMP)30. Enfin, les électeurs de la quatrième circonscription de Vaucluse, ont élu Thierry Mariani (UMP)31, soit quatre sur quatre pour l'UMP. De fait, si l'on prend l'histoire récente, on peut en conclure que les électeurs de Vaucluse ont une tendance de vote qui se situe vers la droite de l'échiquier politique, mais l'histoire politique du département est plus contrastée, d'autant que la gauche exerce encore aujourd'hui la présidence du Conseil Général. L'origine historique différente des arrondissements du département, regroupant l'ancien Comtat Venaissin, avec le pays d'Orange et le pays d'Apt, a justifié pendant longtemps des différences de comportement politique. De manière générale, Apt et Avignon, dans une moindre mesure, penchaient plutôt vers la gauche, tandis que Carpentras était plutôt favorable à la droite. Administration[modifier] Préfecture du Vaucluse Communes de Vaucluse Anciennes communes de Vaucluse Région : Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur Les communautés d'agglomération : du Grand Avignon, Ventoux-Comtat Venaissin, du Pays d'Aix Les communautés de communes : du pays d'Apt, Aygues Ouvèze en Provence, Les Sorgues du Comtat, de Coustellet, de l'Enclave des Papes, Luberon-Durance, de Pied Rousset en Luberon, Provence Luberon Durance, des Portes du Luberon, Rhône-Lez-Provence, des Pays du Rhône et Ouvèze, du Pays de Sault, du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse, des Terrasses du Ventoux, de la Vallée du Toulourenc, du Pays Vaison Ventoux Divers : Intercommunalités de Vaucluse, Anciennes communes de Vaucluse, Quelques Vauclusiens célèbres[modifier] Personnages historiques Militaires Jean Étienne Benoît Duprat (1752 à Avignon - 1809). Joseph Chabran (1763 à Cavaillon -1843 à Avignon), général d'Empire. Philippe Toussaint Joseph Bordone (1821 à Avignon - 1892), médecin de marine. Maurice Challe (1905 au Pontet - 1979), un des quatre généraux du putsch des Généraux à Alger René Imbot (1925 à Roussillon - 2007), Chef d’État-major de l’Armée de terre, puis directeur général de la DGSE. Politiques Jacques Pierre Agricol Mainvielle (1764 à Avignon - 1793).